Titre : | à l'aube du troisième millénaire | Type de document : | texte imprimé | Auteurs : | Eglise catholique, Auteur ; Jean-Paul (1920-2005), Auteur ; Pierre Eyt (1934-2001), Préfacier, etc. | Editeur : | Paris : Mame | Année de publication : | 1994 | Autre Editeur : | Plon | Importance : | 111 p. | Présentation : | couv. ill. en coul. | Format : | 22 cm | ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-7289-0672-7 | Prix : | 35 F | Langues : | Français Langues originales : Latin | Catégories : | Année sainte ( 2000)
| Note de contenu : | Alors qu'approche le troisième millénaire de l'ère nouvelle, la pensée se porte spontanément vers les paroles de l'Apôtre Paul : « Quand vint la plénitude du temps, Dieu envoya son Fils ». Le fait que le Verbe éternel ait assumé dans la plénitude du temps la condition de créature confère à l'événement de Bethléem, il y a deux mille ans, une singulière valeur cosmique. Grâce au Verbe, le monde des créatures se présente comme cosmos. Et c'est encore le Verbe qui, en s'incarnant, renouvelle l'ordre cosmique de la création. Le Christ est l'unique médiateur entre Dieu et les hommes et il n'y a pas sous le ciel d'autre nom par lequel nous puissions être sauvés. Le Christ est la réalisation de toutes les religions du monde et, par cela même, il en est l'aboutissement unique et définitif. L'éternité est entrée dans le temps : peut-il y avoir un « accomplissement » plus grand que celui-là ? Peut-il même y avoir un autre « accomplissement » ? |
à l'aube du troisième millénaire [texte imprimé] / Eglise catholique, Auteur ; Jean-Paul (1920-2005), Auteur ; Pierre Eyt (1934-2001), Préfacier, etc. . - Paris (Paris) : Mame : [S.l.] : Plon, 1994 . - 111 p. : couv. ill. en coul. ; 22 cm. ISBN : 978-2-7289-0672-7 : 35 F Langues : Français Langues originales : Latin Catégories : | Année sainte ( 2000)
| Note de contenu : | Alors qu'approche le troisième millénaire de l'ère nouvelle, la pensée se porte spontanément vers les paroles de l'Apôtre Paul : « Quand vint la plénitude du temps, Dieu envoya son Fils ». Le fait que le Verbe éternel ait assumé dans la plénitude du temps la condition de créature confère à l'événement de Bethléem, il y a deux mille ans, une singulière valeur cosmique. Grâce au Verbe, le monde des créatures se présente comme cosmos. Et c'est encore le Verbe qui, en s'incarnant, renouvelle l'ordre cosmique de la création. Le Christ est l'unique médiateur entre Dieu et les hommes et il n'y a pas sous le ciel d'autre nom par lequel nous puissions être sauvés. Le Christ est la réalisation de toutes les religions du monde et, par cela même, il en est l'aboutissement unique et définitif. L'éternité est entrée dans le temps : peut-il y avoir un « accomplissement » plus grand que celui-là ? Peut-il même y avoir un autre « accomplissement » ? |
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